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Jour de l’an à Munich – Cinglés
Le grand défi du nouvel an: ne pas fucker les formulaires administratifs en inscrivant la mauvaise date d’ici à ce que l’habitude soit prise. Qu’est-ce que je suis routinière et peu réceptive au changement, j’en aurai pour un mois avant de m’y faire. Pfft.
Ci-dessous un petit deux minutes de feux sur Munich, nous avions vraiment le meilleur spot en ville pour tout voir. Génial! Ça a pété comme ça pendant un peu plus d’une heure, je dirais.
Les Goth
Je serai absente quelques jours (parfum de vacances).
Je vous laisse ces quelques images de cathédrales de style gothique accumulées au fil des petits voyages. Il en manque sûrement, mais j’ai pas trouvé les autres. Lecteurs québécois, peut-être que vous ne comprendrez pas que ça devient éventuellement très redondant, du type “ouais bon ok on pourrait aller voir une autre cathédrale gothique pour faire changement”. C’est le volet triste de vivre en Europe: on s’habitue à la beauté architecturale.
Deux chandelles
Je m’auto-souhaite un bon second anniversaire à Munich!
La bonne nouvelle: ça commence à devenir plus facile, joie!, joie!
La mauvaise nouvelle: selon les statistiques post-immigration des quelques personne que je connais qui ont fait des très grand sauts, il reste encore de 3 à 5 ans avant que le tout ne devienne réellement naturel. Charmant.
Québécoises à Munich
Dimanche dernier, j’ai rencontré Cousin-Gilles, qui est aussi fondateur de l’Association des québécois en Allemagne. Une présentation cinéma avait lieu dimanche, organisée par l’association, et Népoux et moi l’avons accompagné.
Les québécois à Munich présents étaient en grande majorité des québécoises à Munich présentes, et qu’est-ce que j’ai bien rigolé. Très sympa, les québécoises à Munich que j’ai rencontrées. En 20 minutes, une gang de filles qui ne se connaissaient pas ou si peu avant leur arrivée étaient passées en mode complètement débiles, dans le style une-bonne-joke-n’attend-pas-l’autre. Que de plaisir, j’ai eu. Et notons que ça a fait changement de la réserve culturelle allemande. Je le dis sans négativité car ladite réserve a très souvent des côtés très agréables. Mais comme mon sens de l’humour ici ne passe en général jamais (au mieux, les gens qui me connaissent bien saisissent vaguement l’idée derrière la joke X, mais sans trouver ça drôle ni comprendre que je trouve ça drôle. Ça créé parfois des beaux malaises, plutôt pour eux que pour moi vu que rire en solo ne m’offusque pas du tout, les plaisirs solitaires n’étant après tout plus honteux et dé-evel-isé par l’église catholique depuis la révolution tranquille – ou du moins, j’aime croire que c’est le cas), ça a fait ben du bien au moral que de tomber dans un groupe qui s’y identifiait.
Les films présentés étaient J’ai tué ma mère et De père en flic. Et par la suite, Népoux et moi sommes allés finir la journée à la poutinerie locale.
Précision cinématographique, ou plutôt sous-titrales: Dans le cas de J’ai tué ma mère, où les dialogues sont complexes et frustrés, donc rapides, Népoux a pas compris grand chose. Ceci dit, les émotions y sont claires et il a pu avoir une vague idée. Dans le cas de De père en flic, mettant en vedette Louis-Josée Houde qui y parle à la vitesse de la lumière bien sûr, la gentille organisatrice a eu la gentillesse d’afficher les sous-titres anglais. Népoux était ravi.
Une belle journée québécoise, la madame est ben contente.






